Antoinette Fouque - Site Officiel

Antoinette fouque - site officiel

La créatrice de la féminologie

En 2013, elle est à l'initiative du livre "Le dictionnaire universelle des créatrices", qui rend hommage à celles qui ont été écartées de l'Histoire depuis quarante siècles. Antoinette Fouque (Aller sur le site Antoinettefouque.com) ne se reconnait pas dans l'existentialisme défendu par Simone de Beauvoir. La théoricienne imagine le terme "féminologie", car elle exécre les "-isme" qui réfèrent à une théorie. Naturellement, Antoinette Fouque a écrit dans plusieurs ouvrages collectifs et pris part à de multiples débats.

C'est elle qui lance le MLF avec l'appui de différentes militantes. Une nouvelle structure appelée l'Alliance des femmes pour la démocratie voit le jour sous la houlette d’Antoinette Fouque à l'aube des années 90 lorsqu'elle revient d'Amérique. Antoinette Fouque s’est battue tout au long de son existence pour que le droit des femmes évolue.

Antoinette Fouque étudie d'abord dans sa région d'origine avant de choisir La Sorbonne pour étudier les Lettres. La Marseillaise est encore en faculté lorsqu'elle se marie avec René Fouque. Son père est un militant communiste. Dans les années soixante, Antoinette Fouque est maman, elle prend alors conscience des complications que connait une femme quand elle doit assumer ses rôles de maman et d’épouse alors qu'elle travaille.

Antoinette Fouque s'engage pour les femmes en luttes sur toute la planète

Au siège des Nations Unies et partout dans le monde, Antoinette Fouque prend la défense de la cause des femmes. Antoinette Fouque crée le Collège de Féminologie et le Club Parité 2000. Récompensée par les plus prestigieuses distinctions du pays dont la Légion d'honneur, elle meurt à Paris au début de l'année 2014.

Enseignement et psychanalyse : lesactes militants d'Antoinette Fouque

Antoinette Fouque a été enseignante après ses études universitaires en Lettres. Le groupe appelé Psychanalyse et Politique, à l’origine du mouvement MLF, a été lancé par cette femme. Au début des années 1970, Antoinette Fouque s'associe à une UV illégale au sujet de la sexualité de la femme aux côtés de Luce Irigaray, psychanaliste féministe.